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          • A lire dans les pages de Libération

          • "Jacques Monory, le cinéma sur la toile"
            par Dominique Poiret
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          • La Fondation Leclerc de Landerneau consacre au peintre, maître de la figuration narrative, une grande rétrospective.

            Quelque peu tombée dans les oubliettes de l’histoire de l’art depuis les années 80, la figuration narrative, mouvement apparu dans les années 60 et théorisé par le critique Gérald Gassiot-Talabot dans un ouvrage paru en 1965, connaît un regain d’intérêt. Avec, notamment, l’exposition «Jacques Monory» à la Fondation Leclerc à Landerneau (Finistère) et celle consacrée à Erró au musée d’Art contemporain de Lyon, en attendant celle sur Hervé Télémaque au centre Pompidou à la fin du mois, puis la rétrospective dédiée à Gérard Fromanger en 2016. Voilà ce courant à nouveau sous les projecteurs.

            Revolvers. Jacques Monory, à 90 ans, se voit honoré d’une des plus grandes rétrospectives qui lui aient été consacrées. Il est sûrement l’un des peintres les plus originaux de la figuration narrative, dont il se distingue par ce rapport évident et revendiqué à l’autobiographie. L’auteur des fameuses séries des Meurtres (1968) ou de Velvet Jungle (1969-1971), qui l’ont véritablement révélé, est également toujours resté fidèle à ses grandes passions : l’univers du cinéma et du roman noir, des revolvers et de la couleur bleue. D’ailleurs, comme il le disait à Libération, le 27 août 1996 : «La peinture c’est comme l’amour : il faut toujours mettre un peu de bleu.»

            publié le 13-02-2015

          • Publiée le 26/03/2015

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