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          • A lire dans les pages du Figaro

          • "Monory, les films noirs de ses nuits blanches"
            par Valérie Duponchelle
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          • Le peintre, davantage inspiré par le cinéma américain que par la peinture classique, couvre ses toiles d'un bleu teinté de blues. Une rétrospective lui est consacrée à la Fondation Leclerc à Landerneau jusqu'au 17 mai.

            «J'ai été beaucoup plus troublé profondément par Citizen Kane que par Véronèse. Il m'a appris beaucoup plus», a souvent dit Jacques Monory, orateur réputé piquant et iconoclaste. Citizen Kane (1941) et Mr Arkadin (1955) lui ont inspiré «ses retours en arrière et ses chronologies brisées» dans le cadre même du tableau, note Pascale Le Thorel, commissaire de sa rétrospective à la Fondation Leclerc. Le Criminel (1946), ce mari nazi qui se révèle froid et mécanique, lui a donné l'image de la mariée au pistolet. La Dame de Shanghaï (1947), icône de la ruse féminine, tous ces miroirs troués de balles qui font de ses œuvres des combine paintings d'un pop art à la française. «Je suis un produit type du XXe siècle. Qu'est-ce qui domine dans le XXe siècle? C'est le siècle du cinéma, et moi je suis le peintre-cinéma», rappelle le catalogue bleu de Landerneau.

            «Très jeune, j'ai tout de suite préféré les films noirs et plus particulièrement les films américains de série B des années 1940», confie Jacques Monory à L'Œil en 2002. «Je n'aimais pas les films français, je les trouvais toujours tristes, les gens mal fringués et ressemblant trop à ceux que je croisais dans la rue. En fait, je suis un rêveur, et seuls les films noirs américains me faisaient vraiment rêver. Dans ces films noirs, tout est dit de l'essentiel de la condition dans laquelle on vit. En fait, ça se résume à: on vit, on s'agite et puis on meurt.» (Écrits, entretiens, récits, Jacques Monory, 2014, édition établie par Pascale Le Thorel, Beaux-Arts de Paris Éditions). [...]

            publié le 16-01-2015

             

             

             

          • Publiée le 26/02/2015

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