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          • A lire dans les pages du Monde

          • "Le bleu Monory"
            par Philippe Dagen
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          • Le peintre français travaille sur les stéréotypes et la banalité du quotidien. Une première rétrospective lui est consacrée. Il a 90 ans.

            Jacques Villon, frère de Marcel Duchamp, est réputé avoir dit à la fin de sa vie que, dans la carrière d’un peintre, le plus dur était les soixante-dix premières années. Lui-même avait dû patienter tout ce temps avant de recevoir un début de reconnaissance, après la seconde guerre mondiale alors qu’il était né en 1875. Auparavant, sa notoriété avait été à éclipses et malentendus. Jacques Monory pourrait faire sienne cette maxime. Né à Paris en 1924, il a 90 ans et une rétrospective lui est enfin consacrée par le Fonds Hélène & Edouard Leclerc pour la culture, à Landerneau (Finistère). Non qu’il soit un inconnu. Dans les années 1960 et 1970, il a participé au mouvement de la figuration narrative. En 1984, le philosophe Jean-François Lyotard lui consacrait un essai, L’Assassinat de l’expérience par la peinture (Le Castor astral, 1992), plusieurs fois réédité depuis. Des oeuvres ont été montrées à la Fondation Maeght de Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes) – et dans diverses expositions panoramiques, parmi lesquelles « Figuration narrative » au Grand Palais, à Paris, en 2008. At-il évité éclipses et malentendus pour autant ? La rétrospective ne laisse guère de doutes sur la réponse : elle complète, rectifie, fait apparaître un Monory différent...

            publié le 08-01-2015

             

          • Publiée le 19/02/2015

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