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Fonds Hélène et Edouard Lerclerc
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          • Publié le 19/12/2018
          • Par Équipe Communication
          • La presse en parle > Ouest France

          • Landerneau. Une exposition grandiose et colorée au Fonds Hélène & Édouard Leclerc
            Par Thomas Moysan
          • Photo Nicolas Ollier
          • Le Fonds Hélène & Édouard Leclerc ouvre, dimanche 16 décembre, sa nouvelle exposition d’hiver au grand public, à Landerneau (Finistère). À l’honneur, Joan Mitchell et Jean-Paul Riopelle, couple grandiose de la peinture abstraite.

            Néophyte ou expert, amoureux de la peinture ou curieux d’un jour, tout de suite le visiteur est saisi. L’émotion percute. Elle fait tourner la tête. Elle rend tout petit. Un syndrome de Stendhal ? Peut-être bien… Si c’était là, en tout cas, l’effet recherché par le Fonds Hélène et Édouard Leclerc avec sa nouvelle collection d’hiver, alors l’objectif est atteint.

            Les murs des Capucins accueillent du 16 décembre au 22 avril une soixantaine d’œuvres, toutes gigantesques, toutes bariolées, toutes pleines de gestes, de sensations, de spontanéité. Pari osé mais réussi, le Fonds Hélène & Edouard Leclerc présente un couple « dans la démesure » , celui formé pendant vingt-cinq ans par l’américaine Joan Mitchell (1925-1992) et le canadien Jean-Paul Riopelle (1923-2002).

             

            Grand formats

            « Avec le Fonds, nous voulons proposer au public de découvrir l’art abstrait » , explique Michel-Édouard Leclerc. Et le couple Mitchell et Riopelle s’y prête à merveille, tant il prouve, pour paraphraser le président du Fonds que ce n’est « pas un art sans âme, sans vie ou sans histoire » .

            Les deux artistes se sont rencontrés à Paris un soir de 1955. Lui avait quitté le Canada depuis quelques années déjà. De Montréal, il avait rejoint Paris et le mouvement surréaliste mené par André Breton. Elle, elle venait de Chicago, s’était vite imposée dans l’expressionnisme abstrait, et passait par New York. Un voyage à Paris l’amène dans l’une de ces soirées fréquentées par les artistes américains. Il s’y trouve. Le coup de foudre est immédiat, et les deux peintres abstraits ne devraient plus se quitter avant 1979.

            Leur travail, à chacun, justifie amplement le titre de l’événement. Il est démesuré. « Ils étaient tous les deux adeptes des grands formats » , précise le commissaire de l’exposition, Michel Martin. Et sur ces immenses surfaces de toiles, les couleurs, les aplats, les mouvements des deux peintres provoquent subitement l’ivresse dans le regard du spectateur.

             

            Photo Ouest France

            Michel Martin, commissaire de l’exposition, Michel-Édouard Leclerc, président du Fonds et Jean-Julien Simonot, scénographe | Nicolas OLLIER

             

            Une collaboration internationale

            Ensemble, Mitchell et Riopelle se sont aimés, comme ils ont aimé et admiré la peinture de l’autre. Mais « ils n’ont fait aucune concession sur leur travail » , précise Michel Martin ; lequel ne pouvait toutefois pas « croire qu’il n’y ait pas de point de convergences entre leurs œuvres » .

            Créée par le Musée national des beaux-arts du Québec, passée par Toronto, l’exposition s’arrête à Landerneau pour son unique étape en France. Une halte « indispensable » au regard de l’amour qu’ont porté les deux artistes à notre pays. Mitchell et Riopelle ont vécu ensemble huit ans à Paris, rue Frémicourt, dans le XVe arrondissement, et six ans à Vétheuil, sur les bords de la Seine. Une fierté aussi pour le Fonds Hélène et Edouard Leclerc, dont il s’agit de la première collaboration à dimension internationale. « C’est l’occasion pour le Fonds de montrer qu’il peut accueillir des œuvres de cette dimension » , indique la directrice du site, Marie-Pierre Bathany. Gageons toutefois que ça ne soit pas la dernière.

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            Les visiteurs s’approprient deux toiles de la série Iceberg, de Jean-Paul Riopelle. | Nicolas OLLIER

             

            Retrouvez l'article en ligne ici.

             

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