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          • Équipe Médiation
          • Publié le 27/03/2019
          • Par Équipe Médiation
          • Pas à pas > "Canada et nordicité : Expression de deux solitudes 1975-1977"

          • Jean-Paul RIOPELLE, Piroche, 1976, Collection Université de Sherbrooke © Succesion JP Riopelle © Adagp, Paris 2018
          • En 1974, Riopelle s’installe dans un nouvel atelier à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, au nord de Montréal. À l’automne, Mitchell passe donc quelque temps avec Riopelle dans cette résidence dont l’architecture à caractère rustique contraste manifestement avec celle de Vétheuil. Suite à ce séjour en terre canadienne, certains de ses tableaux, comme ceux de la série Canada, paraissent évoquer des sentiments mitigés de calme et de tumulte. Parallèlement, Riopelle célèbre la beauté singulière des paysages nordiques dans son imposante suite des Icebergs, qu’il entreprend au retour d’un voyage à l’île de Baffin et dont toutes les toiles, sauf une, traduisent le caractère extrême des lieux par l’utilisation exclusive du noir et du blanc.

             

            Canada and the north : Reflections of two solitudes 1975-1977

            In 1974, Riopelle moved into a new studio in Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, north of Montreal. In the autumn, Mitchell spent some time with Riopelle in this residence that architecturally was a stark contrast to that of Vétheuil. After this stay on Canadian soil, some of her paintings, such as those from the Canada series, seemed to evoke mixed emotions of calm and turmoil. At the same time, Riopelle celebrated the outstanding beauty of the northern landscape in his striking series Icebergs, produced on his return from a trip to Baffin Island and in which all of the canvases, except for one, reflect the places’ extreme nature through the sole use of black and white.

             

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