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      • Équipe Médiation

          • Équipe Médiation
          • Publié le 13/03/2019
          • Par Équipe Médiation
          • Pas à pas > "Les années rue Frémicourt : résonances et dissonances 1959-1967"

          • Joan MITCHELL, Sans titre, vers 1964, Collection particulière, Paris © Estate of Joan Mitchell
          • En 1959, Mitchell s’installe en permanence à Paris. Elle habite avec Riopelle un appartement qui lui sert également d’atelier, rue Frémicourt. Riopelle conserve quant à lui son atelier de Vanves, en banlieue parisienne. Malgré certains accrochages dans leur relation personnelle, cette période est celle où leurs démarches artistiques individuelles présentent la plus grande convergence. Parallèlement à sa production picturale, Riopelle renoue avec la sculpture, approfondissant ainsi sa réflexion sur l’évolution de la forme compacte au sein d’un espace donné. Pour sa part, Mitchell revient sur cette problématique du rapport fond-forme, alors que, dans plusieurs de ses tableaux, les éléments colorés tendent à s’agglomérer jusqu’à former un noyau sombre actif qui neutralise la portée de l’espace clair environnant.

             

            The rue Frémicourt years : resonance and dissonance 1959-1967

            In 1959, Mitchell permanently moved to Paris and lived with Riopelle in a studio apartment on rue Frémicourt. Riopelle still kept his studio in Vanves, in the Paris suburbs. Despite the ups and downs in their personal relationship, it is during this time that their artistic approaches converged the most. In addition to his painting, Riopelle revisited the world of sculpture, thereby deepening his reflection on the evolution of compact form within a given space. Mitchell, meanwhile, returned to the issue of the figure-ground relationship, while in several of her paintings coloured elements tended to agglomerate to the point of forming an active, dark nucleus that neutralized the scope of the surrounding clear space.

             

             

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