Fonds Hélène et Edouard Lerclerc
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          • Publié le 03/01/2014
          • Par Équipe Communication
          • Bretons de l'année !!!

          • Élus Bretons de l'année par la rédaction du Télégramme
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          • Bretons de l'année. Le Fonds Leclerc au sommet

            29 décembre 2013 à 10h03

            128.000 entrées en cinq mois. Miró, l'Arlequin artificier, a explosé le record aux Capucins. Grâce à ce coup de maître, le Fonds Leclerc a révélé le nom de Landerneau sur la carte des sites d'expos nationaux. En seulement vingt mois d'existence. C'est la raison pour laquelle le fonds Leclerc a été choisi comme Breton de l'année par la rédaction du Télégramme. Les internautes leur ont préféré le collectif des Bonnets rouges.  

            « Personnellement, j'aurais voté Bonnets rouges ». Perplexe, Michel-Édouard Leclerc n'en est pas moins « très fier que des journalistes priment une équipe qui investit en Bretagne. Des initiatives comme la nôtre constituent des fragments de réponses à la volonté de développer la créativité économique et culturelle au pays ». Depuis l'ouverture du Fonds pour la culture qui porte le nom de ses parents, Édouard et Hélène Leclerc, en juin 2012, le grand patron ne s'est jamais autant montré dans la ville berceau du mouvement.

            Moyens et reconnaissance
            Il conçoit d'ailleurs la transformation de ce qui fut naguère le premier supermarché Leclerc en lieu d'exposition comme un don aux Landernéens. Plus qu'une manifestation de puissance financière. Naturellement, il fallait un peu d'argent pour lancer ce pari audacieux. Organiser des expositions d'audience nationale au bout de la Bretagne, à un prix d'entrée modique (5 ou 6 € en plein tarif) n'est pas offert au premier venu. « Aujourd'hui, le fonds fonctionne grâce à 700 contributeurs, retraités ou actifs des centres Leclerc, qui participent de 100 à 7.000 € », précise Michel-Édouard Leclerc. Mais l'argent ne suffit pas pour clouer le bec aux critiques de l'art qui n'imaginent pas l'ouverture d'une salle d'exposition de ce standing au-delà du cercle parisien. Il a aussi fallu convaincre les prêteurs du sérieux d'une affaire ne prétendant rien moins que de faire venir les oeuvres des plus grands artistes européens

            Du jamais vu depuis Beaubourg
            La rétrospective Fromanger (25.000 visiteurs) puis les créations contemporaines de Kersalé (37.000) cristallisent l'étonnement des professionnels et du grand public. Sans minimiser leur pouvoir d'attraction, ces deux expositions ont fonctionné comme les deux premiers étages d'une fusée appelée Miró. L'Arlequin artificier, du nom de l'événement culturel, a fait grand bruit. Bien au-delà de Landerneau. 128.000 visiteurs se pressent jusqu'au 3 novembre devant les toiles, les sculptures, les maquettes, les dessins du génie catalan. Il faut remonter à l'exposition de 2003 à Beaubourg pour retrouver pareille profusion de Miró.

            Quatre expos d'avance
            Un miracle né d'une relation de confiance enthousiaste avec la fondation Maeght, à Saint-Paul-de-Vence. Les locaux retournent plusieurs fois aux Capucins, charmés par les éclairages des médiatrices et des conférenciers, les écoles landernéennes sautent sur l'occasion et déclinent en classe les couleurs et les traits faussement enfantins, le passage à Landerneau apparaît sur le carnet de route des touristes dans le Finistère, des Parisiens font l'aller-retour en train dans la journée.Anonymes et illustres incognitos se côtoient. Michel-Édouard Leclerc, Patrick Jourdan (directeur) et les seize autres salariés du Fonds accueillent la presse étrangère, les télés nationales mais aussi « de grands artistes, des cinéastes, des conservateurs renommés, des directeurs d'institutions culturelles, Jean-Louis Prat, le gestionnaire de quantité d'ayants droit, dont la famille Chagall ».Alors que la quatrième exposition, sur la BD, s'est ouverte le 15 décembre - « on attend entre 50.000 et 60.000 visiteurs » -, que la suivante, cet été, consacrée à Dubuffet est calée, le Fonds dispose déjà de « quatre (autres) expositions d'avance et une dizaine de propositions d'envergure ». Miró s'est éclipsé sur un succès éclatant. L'horizon culturel paraît toujours aussi lumineux dans la cité de la Lune.

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                • Le 26/02/2014
                • par Marie Andrée CHAUDRON
                • Bravo !... bravo !... voilà qui est bien réjouissant ! que la culture arrive en province, c'est merveilleux ! Je rapproche votre fondation de la Fondation Gianadda à Martigny en Suisse créée elle aussi dans une petite commune et qui présente des expositions de très grande qualité. De renommée internationale, elle attire depuis 1978 un public considérable.
                  Je souhaite autant de succès à la Fondation Leclerc et bon courage à Michel-Edouard Leclerc et ses collaborateurs pour y parvenir.
                • Le 09/02/2014
                • par Philippe Le Moal
                • Un grand bravo pour cette démonstration de courage dans une période ou nous avons un grand besoin de rêve.Je serai présent à l'exposition Métal Hurlant début mars prochain.J'y aménerai des amis passionnés d'art et de bande dessinées.
                • Le 15/01/2014
                • par Jean-Michel Bonvalet
                • Bravo, mille fois bravo...
                  Si le mécénat, le vrai, celui qui consiste à "offrir" aux autres un accès à la culture, était pratiqué de cette façon par toutes les "fortunes" contemporaines, nous serions tous "éclairés, avides de découvrir et reconnaissants" envers le monde artistique. Puissent les autres Bretons fortunés emboîter le pas et démontrer que culture, amour du beau et passion créatrice se déclinent partout, surtout là on donne la chance à tous d'y goûter.
                  Merci et encore svp.

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