
La bande dessinée est aussi la démonstration de l’essoufflement de l’aventure et de l’exploration de notre monde, amenant à un changement de paradigme alimenté par les progrès de la science. Il faut aller plus loin, faire rêver et fantasmer un lectorat plus jeune, en le projetant dans le futur, dans la conquête de l’espace et les fantasmes d’un homme augmenté. C’est ainsi que naissent les séries Flash Gordon ou Brick Bradford puis les productions de Marvel et DC Comics aux États-Unis ou encore les oeuvres de Moebius. L’imaginaire se développe au-delà du réel et de nouveaux univers prennent vie, s’appuyant notamment sur le mythe d’un âge d’or médiéval, s’épanouissant dans ce genre qu’est la fantasy. Passé et futur sont ainsi fantasmés, parfois mélangés.
La Seconde Guerre mondiale et la bombe atomique ont laissé des traces, faisant fleurir les fictions dystopiques et les récits postapocalyptiques comme L’Éternaute ou Le Transperceneige. La science et la chimie ouvrent la porte aux robots, cyborgs et super-héros qui s’épanouissent au Japon dès 1952 avec notamment Astro Boy et aux États-Unis dès les années 1960. Philippe Druillet et Enki Bilal encadrent cette seconde partie par des salles monographiques.
S'ABONNER AUX NOUVELLES DU FONDS
FHEL
POUR LA CULTURE
AUX CAPUCINS
29800 LANDERNEAU (FRANCE)
02 29 62 47 78